L’équipe technique de SPUTNIX (membre du groupe d’entreprises du même nom) a déployé une nouvelle fonctionnalité à bord de ses satellites : ils peuvent désormais diffuser des messages audio, recevables par les radioamateurs du monde entier !
🌑 À l’occasion de la Journée internationale de la Lune, une diffusion spéciale est lancée.
📅 Calendrier des transmissions (du 20 au 26 juillet 2026)
La diffusion alternera entre messages audio, images SSTV et données textuelles en ASCII (transmises pendant les phases de recharge de la batterie).
Début de l’émission : 20 juillet 2026 à 00h10 UTC (au-dessus du Kamtchatka)
Fin de l’émission : 26 juillet 2026 à 23h59 UTC
Programme quotidien :
20 juillet : SSTV & Audio
21 & 22 juillet : Texte (ASCII)
23 juillet : SSTV & Audio
24 juillet : Texte (ASCII)
25 juillet : SSTV & Audio
26 juillet : Diffusion technique de courte durée
⚠️ Attention : Les transmissions SSTV et audio peuvent être momentanément interrompues par le système de bord en cas de contraintes techniques (élévation de la température, baisse de charge de la batterie, etc.).
Envoyez vos rapports de réception à l’adresse radioamateur@sputnix.ru en veillant à inclure :
Vos nom et prénom
Votre indicatif (si applicable)
La date et l’heure exactes de la réception (en UTC)
Une preuve de réception (capture d’écran de l’image SSTV, fichier audio ou extrait de données).
🚀 Avis aux propriétaires de satellites sur plateformes SXC : Cette nouvelle fonction d’émission audio peut être ajoutée à votre propre appareil grâce à une mise à niveau du firmware effectuée directement en orbite. Pour toute demande, contactez contact@sputnix.ru.
Les opérateurs radioamateurs et les passionnés d’observation satellite disposent désormais d’un nouvel outil sur iPhone et iPad : AllMySat. L’application combine suivi en temps réel, prédiction des passages, aide au pointage d’antenne et alertes personnalisables pour accompagner les opérateurs sur le terrain.
Elle propose trois modes de visualisation — un globe 3D, une carte 2D et un mode réalité augmentée — ainsi qu’un catalogue de plus de 34 000 objets en orbite (satellites, étages de fusées et débris). Selon l’éditeur, les données orbitales sont mises à jour toutes les six heures à partir de sources reconnues du secteur spatial, dont le réseau de surveillance de l’US Space Force.
Parmi les autres fonctionnalités : correction Doppler en temps réel, informations de fréquences satellite, suivi des lancements à venir, listes de suivi personnalisées, mode hors ligne et écran en vision nocturne pour les sessions en extérieur de nuit. L’application est disponible gratuitement, une formule premium optionnelle débloquant des fonctions étendues comme des fenêtres de prédiction allongées et l’export de données.
AllMySat est développée par F4MDX (nxugget), qui a fait le choix de la transparence en publiant sur GitHub le code du moteur de calcul scientifique de l’application (allmysat-kit), ainsi qu’un bot Discord dédié au suivi satellite et une version Android en développement.
L’application est téléchargeable sur l’App Store, et plus d’informations sont disponibles sur allmysat.com.
Le 11 juillet 2026, le catalogue de surveillance spatiale américain a attribué son premier numéro à six chiffres, au CubeSat portugais **Saramago**. Pendant soixante-neuf ans, chaque objet suivi tenait dans cinq chiffres. Saramago est le premier qui déborde.
Le problème est simple : le **TLE**, le format que lisent presque tous nos logiciels de poursuite, n’a pas la place d’écrire ce numéro. Voici ce qui se passe, pourquoi, et ce qu’il faut vérifier sur votre station.
*Saramago, baptisé d’après le prix Nobel de littérature José Saramago, est un CubeSat de veille maritime lancé le 30 mars 2026 sur un Falcon 9 depuis Vandenberg, en orbite héliosynchrone à ~500 km, aux côtés de ses jumeaux Camões, Agustina et Pessoa.*
Le catalogue aurait put continué à incrémenter jusqu’à saturer les cinq chiffres à 99 999. La réalité est plus subtile, et il vaut la peine de la comprendre pour ne pas se tromper dans ses scripts.
La US Space Force réserve depuis longtemps la tranche 70 000 – 99 999 à des objets « analystes », c’est-à-dire des pistes de travail temporaires, non consolidées :
70 000 : estimations avant lancement ;
80 000 : orbites détectées mais pas encore rattachées à un lancement connu ;
90 000 : cibles non corrélées (UCT), typiquement des débris fraîchement repérés par des radars à haute sensibilité comme le Space Fence.
Les charges utiles officielles ne pouvaient donc pas piocher dans cette plage. Arrivé au bout des numéros « réels » disponibles, le catalogue a **sauté par-dessus la zone réservée** et repris directement au-delà de 100 000. Saramago a hérité du premier de cette nouvelle génération. Ce n’est pas une saturation subie, c’est une architecture de numérotation qui atteint sa limite de conception.
Un élément orbital (ou élément képlérien) est une photographie mathématique de la trajectoire d’un satellite à un instant précis, « l’époque ». Votre logiciel ingère ces paramètres et les projette dans le futur via un modèle de propagation — le fameux **SGP4** — pour vous dire quand et où pointer.
Le choix d’un format pour stocker et transmettre ces paramètres arbitre en permanence entre trois exigences contradictoires :
la légèreté, pour économiser bande passante et stockage (pensez aux stations isolées ou aux terminaux bas débit) ;
la simplicité de décodage, pour qu’un microcontrôleur de station automatisée « parse » sans latence ;
l’extensibilité, pour intégrer de nouvelles variables (dimensions du satellite, manœuvres, indices de confiance) et affiner les calculs.
Le **TLE** (*Two-Line Element*) est né dans les années 1960, calibré pour tenir sur une carte perforée de 80 colonnes : deux lignes de 69 caractères, ~140 octets par objet, des éléments « moyens » taillés sur mesure pour SGP4. Un chef-d’œuvre de compacité — mais d’une rigidité totale. Le numéro de catalogue y est codé sur **cinq caractères, point**. Impossible d’y écrire « 100000 » sans allonger la ligne, ce qui ferait planter d’un coup tous les logiciels de la Guerre froide encore en service.
Pour gagner du temps sans casser la longueur des lignes, la Space Force a déployé le format **Alpha-5** : on remplace le premier chiffre par une lettre majuscule.
`A0000` = 100 000
`B0000` = 110 000
…
`S9999` = 269 999
La lettre encode la tranche des dizaines de milliers (I et O sont sautés pour éviter la confusion avec 1 et 0). Le plafond monte ainsi à **339 999 objets** sans toucher au gabarit du fichier.
C’est astucieux, mais ça ne règle rien sur le fond : on ne peut toujours pas ajouter la moindre donnée moderne, et le jour où l’on dépassera 339 999 (les méga-constellations projettent déjà des dizaines de milliers de satellites), le TLE sera définitivement hors-jeu.
Pour sortir de l’impasse, le CCSDS (Comité consultatif pour les systèmes de données spatiales) a formalisé les *Orbit Data Messages* (ODM), qui lèvent nativement le verrou des cinq chiffres.
Trois familles, selon le besoin :
– OMM (*Orbit Mean-Elements Message*) — c’est celui qui nous concerne le plus. Il reprend exactement les éléments moyens du TLE (donc reste compatible SGP4), mais les encapsule dans une structure moderne où l’identifiant peut faire 9 chiffres ou plus. C’est le remplaçant direct et naturel du TLE. Les centres de distribution l’appellent souvent la donnée « **GP** » (*General Perturbations*).
– OPM (*Orbit Parameter Message*) — des éléments instantanés (osculateurs), enrichis de données physiques du satellite pour mieux modéliser la traînée.
– OEM (*Orbit Ephemeris Message*) — non plus une formule, mais une table de positions/vitesses échantillonnées dans le temps, avec matrices de covariance (l’ellipse d’incertitude). Le format de référence pour le calcul fin des risques de collision.
Ces messages se sérialisent en plusieurs syntaxes, chacune avec son compromis :
Syntaxe
Force
Faiblesse
KVN (`PARAMÈTRE = VALEUR`)
La plus légère après le TLE, lisible par des machines modestes
Supporte mal les structures imbriquées
XML
Validation stricte par schéma (XSD), rigueur industrielle
La plus verbeuse, la plus lourde en bande passante
JSON
Adoptée massivement par les API; typage natif
Validation de schéma moins carrée que XML
CSV
Densité numérique maximale pour les éphémérides géantes (OEM)
Pas de métadonnées globales
À titre d’ordre de grandeur : un OMM complet en XML pèse ~1 200 caractères contre ~168 pour un jeu trois lignes. Un facteur 7 — négligeable aujourd’hui côté réseau, mais qui explique la persistance du TLE dans les usages embarqués.
D’abord une bonne nouvelle : l’AMSAT continuera de publier des bulletins TLE indéfiniment pour tous les satellites lancés avant juillet 2026. Si vous ne suivez que des « oiseaux » anciens (l’ISS, les FO/AO/SO classiques…), rien ne casse. En revanche, tout satellite lancé après l’été 2026 imposera l’un des nouveaux formats.
La seule chose à faire est donc simple : vérifiez que votre logiciel accepte les nouveaux formats — les flux modernes GP / OMM en JSON ou XML. Le plus sûr est de le tester avec un satellite récent : s’il l’affiche correctement, vous êtes tranquille ; s’il refuse la donnée ou plante, c’est qu’il faut le mettre à jour ou en changer.
En cas de doute, la page des logiciels de l’AMSAT-Francophone est le bon point de départ. Elle recense les applications de prédiction, indique lesquelles sont maintenues et vous aide à en trouver une compatible avec les nouveaux formats si la vôtre ne suit pas :
CelesTrak — jeux GP courants et documentation de référence sur les formats. On y récupère par exemple Saramago en JSON via https://celestrak.org/NORAD/elements/gp.php?CATNR=100000&FORMAT=json (le paramètre FORMAT accepte aussi TLE, XML, KVN, CSV) : https://celestrak.org/NORAD/elements/
C’est une annonce qui va réjouir la communauté des radioamateurs et des passionnés de poursuite satellite. John Magliacana (KD2BD) a officialisé via AMSAT-BB la sortie de PREDICT v3.0.0.
Contrairement aux applications graphiques comme Gpredict , PREDICT reste fidèle à sa philosophie : une application en mode terminal, délibérément allégée, consommant un minimum de ressources, et nativement conçue pour le multi-utilisateur et l’automatisation réseau.
Que vous utilisiez un PC, un ordinateur portable sous Linux/Unix, un Raspberry Pi ou même un appareil Android , cette version 3.0.0 marque un tournant majeur dans l’évolution du logiciel.
Face à la fin progressive du format traditionnel TLE (Two-Line Element) et à l’épuisement des numéros d’identification du NORAD, PREDICT a fait peau neuve pour s’adapter aux standards modernes :
Gestion des données GP (Perturbation Générale) : Le logiciel accepte désormais les données orbitales sous de nombreux formats : CSV, KVN, JSON (compact ou formaté), XML, ainsi que le format historique TLE et la saisie manuelle via son éditeur intégré.
Nouveau stockage : Les données ne sont plus stockées au format TLE, mais dans un fichier texte simple nommé predict.kep.
Mise à jour automatique : Au démarrage, PREDICT v3.0.0 met à jour sa base de données via celestrak.org si celle-ci n’a pas été modifiée depuis plus de 12 heures. Un fichier groups.list personnalisable permet de choisir précisément les groupes de satellites à télécharger.
Migration transparente : Les utilisateurs des versions précédentes verront leurs données migrées automatiquement vers le nouveau format de la version 3 lors de la mise à jour.
Contrôle des rotateurs via Hamlib : La gestion des rotors se fait désormais exclusivement via Hamlib. Pour optimiser le trafic, le mouvement du rotateur s’active automatiquement 2 minutes avant l’AOS (le lever du satellite).
Débuté en mai 1991 et passé sous licence libre (GPL) fin 1999, PREDICT a acquis une réputation d’une robustesse à toute épreuve. Il est d’ailleurs répertorié dans le système de données d’astrophysique Smithsonian/NASA de l’Université Harvard.
Preuve de sa fiabilité, il est activement utilisé par :
La NASA, pour le pointage de ses radiotélescopes VLBI.
L’ESA (Agence Spatiale Européenne), via le laboratoire Rutherford Appleton, pour piloter l’antenne parabolique de 25 mètres de l’observatoire de Chilbolton.
L’AMSAT North America, dont il constitue le moteur du service de prévision des passages en ligne (https://www.amsat.org/track/),
Pour découvrir les captures d’écran, consulter la documentation complète et télécharger cette nouvelle version, rendez-vous sur le site officiel du projet :
Le Centre Spatial Universitaire de Montpellier (CSUM) vient d’activer le module HAM de messagerie de son satellite Robusta 3A. Ce service, ouvert à tous les titulaires d’un indicatif radioamateur, repose sur le principe bien connu du « store and forward » : le satellite sert de boîte aux lettres orbitale.
Le fonctionnement est simple : lors d’un passage au-dessus de votre station, vous déposez un message destiné à un autre radioamateur. Lors d’un passage ultérieur, le destinataire où qu’il se trouve dans le monde peut le récupérer. Aucune connexion simultanée entre les deux stations n’est nécessaire.
Trois commandes sont disponibles : envoyer un message (‘s’), le réclamer (‘a’) ou consulter la liste de ce qui est stocké à bord (‘c’).
SpaceX a lancé avec succès le vol Transporter-17 Rideshare, une mission de covoiturage à destination d’une orbite héliosynchrone, depuis la base de Vandenberg (Californie), rampe SLC-4E, le 7 juillet 2026 à 07 h 12 UTC. Le premier étage, le propulseur B1097 effectuant son onzième vol, s’est posé sur la barge Of Course I Still Love You dans le Pacifique, tandis que l’étage supérieur a délivré ses 81 charges utiles en orbite polaire, à une inclinaison d’environ 97,7°. Comme à chaque édition de ce programme, ce lot embarquait une poignée de satellites exploitant les fréquences du service amateur par satellite.
Dès l’heure précédant le tir, les opérateurs SatNOGS de la Libre Space Foundation ont programmé une campagne d’écoute systématique : 2 089 observations planifiées pour les premières 48 heures suivant les déploiements, tous réalisés directement depuis l’étage. En quelques heures, plusieurs des satellites amateur ont été captés et démodulés. Voici les satellites concernés et le premier bilan de réception.
MARMOTSat
Mission : CubeSat 3U de l’Université de Victoria (Canada), premier vol de la Modular CubeSat Radio, une architecture radio open source et ITAR-free destinée à abaisser la barrière d’entrée aux missions OSCAR.
L’engin embarque le cœur du système (SDR HF et calculateur), une caméra, un amplificateur HF 10 m et un transverter VHF. Il porte quatre expériences amateur : un digipeater semi-duplex de type IO-117 et une balise de télémétrie CW en VHF, une balise CW sur 10 m, une balise vidéo numérique DVB-S2 (compatible 33/66 ksym/s, dans l’esprit de QO-100) diffusant un flux depuis la caméra, et une expérience de sondage transionosphérique à modulation de fréquence linéaire (LFM) sur 10 m, en coopération avec le radiotélescope LWA (Nouveau-Mexique). L’équipe vise à faire de MARMOTSat le premier satellite canadien officiellement désigné OSCAR.
Mission : CubeSat 3U du Space Engineering Research Center de l’Université de Californie du Sud (USC). Il emporte deux imageurs multispectraux commerciaux identiques qui photographieront un écran LCD placé devant chaque caméra, avec la Terre et le ciel en arrière-plan ; les objectifs, à la fois scientifiques et technologiques, portent sur des mesures de champ magnétique et le test d’algorithmes de traitement optique en temps réel embarqué. Opérateur responsable : Anthony Planinac, K6FCF. Temporary NORAD ID : 98271.
Mission : Premier satellite amateur étudiant de ce type en Tchéquie, ce CubeSat 1U (~1,3 kg, 100 × 100 × 130 mm) est la première mission de l’équipe étudiante YSpace de l’Université technique de Brno (Département d’électronique radio), indicatif OK0KST.
Il propose messages et télémétrie AX.25, service digipeater, balise CW et transmission d’images SSDV, avec quatre types de balises AX.25 et une balise CW. Il embarque un récepteur UHF et une antenne cross-dipôle développés en interne. Les images de la caméra sont attendues quelques mois après le lancement.
Mission : CubeSat 1U de la Faculté d’aéronautique de l’Université technique de Košice (Slovaquie), entièrement dédié à la communauté radioamateur, avec une durée de vie prévue de 5 ans. Son service principal est un transpondeur numérique GFSK AX.25 G3RUH à 9600 bauds, d’une puissance de 1 watt, hérité des nanosatellites slovaques GRBAlpha et VERONIKA. Il diffuse aussi des images SSDV, une balise CW, un digipeater, des messages CW et AX.25 événementiels, et intègre SatNOGS. Répartition du temps utile : ~40 % transpondeur, ~40 % SSDV, ~20 % télémétrie et télécommande.
Le 27 juin 2023, le satellite-télescope scolaire UMKA-1 (RS40S) était mis en orbite avec succès depuis le cosmodrome de Vostotchny. En trois ans de vol, ce petit CubeSat issu du projet éducatifSpace-π a accompli un travail colossal.
Malgré les nombreuses difficultés techniques inhérentes à l’environnement spatial, l’équipe du projet a non seulement réussi à remplir l’ensemble des objectifs fixés, mais elle a également mené à bien une série d’expériences passionnantes et d’événements communautaires. À cette occasion, l’équipe adresse un grand merci à tous ceux qui ont cru en eux et qui les ont soutenus tout au long de cette aventure !
Pour célébrer cet anniversaire, une nouvelle campagne de transmission d’images en Télévision à Balayage Lent (SSTV) vient d’être activée. Des images spéciales seront diffusées en boucle directement depuis l’espace.
Pour capter et décoder ces images depuis l’espace, configurez vos stations de réception sur les paramètres suivants :
Début de l’événement : 27 juin 2026
Fin de l’événement : 28 juin 2026
Fréquence : 437,625 MHz
Format / Mode SSTV : Robot36
Intervalle de transmission : toutes les 120 secondes (2 minutes)
Attention : le programme de diffusion peut être modifié, et la transmission des images reportée ou interrompue prématurément en cas de nécessité technique.
L’ARRL organise son Field Day annuel du samedi 27 juin à 18h00 UTC au dimanche 28 juin à 21h00 UTC. En parallèle, l’AMSAT propose sa propre version de l’événement pour les liaisons par satellites amateurs.
Note : Les stations s’installant avant le 27 juin à 18h00 UTC ne pourront opérer que pendant 24 heures.
Plus de 10 transpondeurs et répéteurs sont disponibles. Pour l’AMSAT, le décompte se fait par mode et non par nom de satellite : un transpondeur compte double si vous y opérez en phonie (SSB) et en CW.
Les satellites disponibles en voix FM sont l’ISS et SO-50.
En raison de la forte congestion des satellites en orbite basse (LEO), la règle stricte reste de un seul QSO par satellite FM. Cette limitation s’applique également aux liaisons vocales avec l’ISS.
Une station de contrôle est autorisée à coordonner les contacts sur les satellites FM. Elle ne pourra valider qu’un seul QSO pour elle-même sur ce satellite, tandis que les stations contactées pourront chacune valider le leur.
Pour les contacts numériques (packet) via l’ISS ou d’autres satellites, l’échange nécessite un paquet « unproto » en 3 étapes (3-way exchange) contenant les informations standards de l’ARRL :
W6NWG de KK5DO 2A STX
KK5DO de W6NWG QSL 5A SDG
W6NWG de KK5DO QSL
Les satellites transpondeurs comme AO-7, RS-44, AO-73, FO-29 et JO-97 permettent plusieurs contacts simultanés. Sur ces appareils, la FM est interdite : l’utilisation est restreinte aux modes SSB (BLU) et CW (Télégraphie).
Le règlement intégral de l’AMSAT Field Day est disponible sur amsat.org/field-day/.
(Informations fournies par Bruce Paige, KK5DO, Directeur des concours et distinctions de l’AMSAT via l’ANS).
Dans le cadre d’un événement éducatif organisé à la demande des radioamateurs, le satellite scolaire UMKA-1 (RS40S) transmet des images vers la Terre.
Fin de la transmission : Lundi matin
Fréquence : 437,625 MHz
Intervalle de transmission : environ toutes les 120 secondes (2 minutes)
Format / Modulation : SSTV Robot36
« UMKA-1 » (RS40S) — un télescope cubesat scolaire, créé à l’école n° 29 de Podolsk, nommée d’après P. I. Zabrodin, dans le cadre du projet Space-π. Il a été mis en orbite avec succès le 27 juin 2023.
⚠️ Attention : le programme de diffusion peut être modifié, et la transmission des images reportée ou interrompue prématurément en cas de nécessité technique.
Pour célébrer ses 1 000 contacts par satellite, Gilles (F1EFW) du radio-club F6KMF vient de publier la version 4 de son interface de pilotage de rotors à base d’un simple Arduino Uno.
Le programme intègre le protocole standard GS-232. Cela rend le montage instantanément compatible avec les logiciels de poursuite modernes plébiscités par les radioamateurs (SDR-Console, PstRotator, SatTrack, OscarWatch…).
Pour seulement quelques dizaines d’euros, cette solution :
Remplace les boîtiers de commande commerciaux onéreux.
Assure un suivi automatique précis en azimut et en élévation.
S’adapte à n’importe quel rotor (du commerce ou de fabrication maison) grâce à un calibrage simple des potentiomètres.